Mes influences

Mes influences

Sur le chemin de mes questionnements d’artiste, j’ai fais des rencontres déterminantes.
Les travaux scientifiques de Goethe avec  ( la métamorphose des plantes), ce complice qui a accompagné mes premières recherches dans l’atelier entre botanique et sculpture.

Je me sens proche d’un Gaston Bachelard avec qui je partage, outre les paysages de champagne qu’il a connu, des pensées comme celle-ci extraite de : (La terre et les rêveries du repos),  « Personne ne sait si son corps est une plante que la terre a faite pour donner un nom au désir »

Imprégné de la philosophie des présocratiques, je dis volontiers un grand merci à Michel Onfray de m’avoir ouvert de nouveaux chemins de la connaissance pour élargir mon champs de réflexion artistique. Je suis devenu grâce à lui un ami de Lucrèce et, comme les amis de mes amis ont des amis que je découvre encore dans les bibliothèques et dans la vraie vie, je sens que je fais partie d’une bande de joyeux sereins « La bande à Épicure »

C’est aussi par un cheminement ontologique que je cherche à retrouver ma place, mon lieu : définir ces notions de lieux (topos), (chôra). « Faire un état des lieux ». Cette question fait sens pour moi depuis longtemps et depuis quelques années je m’instruis sur ces sujets grâce aux travaux de chercheurs, scientifiques, philosophes, sociologues, écrivains…

J’ai suivi comme auditeur en 2010 et 1011 le séminaire : Sens et matérialité du lieu animé par : Aline Brochot (Ladyss), Martin de la Soudière (Centre Edgar Morin)

Le lieu dans tous ses états, la multitude des postulats, des va – et -vient de l’être aux éléments qui constituent le paysage dont je suis corps prenant.  Cela à fortement consolidé en moi le sentiment de la prégnance du territoire dans une approche sensible de ma création d’artiste.

Avec les publications de Augustin Berque notamment « Médiances » et « Écoumène », j’ai trouvé un formidable et savant éclairage dans ce questionnement du sens de mon rapport avec la terre. Étant,Artiste comme une part de la semence d’un paysage animé du désir de ressemer son existence, je me sens bien riche et tellement interrogateur  ainsi va la vie !

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